Novencento : pianiste _ Alessandro Baricco

Novencento : pianiste _ Alessandro Baricco

décembre 16, 2018 2 Par clarine_bouquine

 – Folio – 

Résumé : 

«On me mettrait la tête en bas que rien ne sortirait de mes poches, même ma trompette, je l’ai vendue, j’ai tout vendu, quoi, mais cette histoire-là… non, cette histoire-là je ne l’ai pas perdue, elle est toujours là, limpide et inexplicable, comme seule la musique pouvait l’être quand elle était jouée, au beau milieu de l’Océan, par le piano magique de Danny Boodmann T. D. Novecento.» 

Né lors d’une traversée, Novecento n’a jamais mis le pied à terre. Il passe sa vie sur l’Atlantique les mains posées sur un piano, à composer une musique étrange et magnifique, qui n’appartient qu’à lui : celle de l’Océan.

Mon avis : 

Wow ! J’avais adoré Soie, lu dans le cadre de mes études. Je l’ai prêté un grand nombre de fois, et tous ont aimé. Il était grand temps pour moi de continuer mon exploration de l’univers d’Alessandro Baricco. Suite aux conseils de certains d’entre vous, à des retours de proches et aux conseils de la libraire, j’ai fondu pour Novecento : pianiste : grand bien m’en a pris !

Si Soie est une douce poésie, Novecento est un hymne ! Ce court texte, écrit pour le théâtre, est une musique… parfois douce, parfois plus chaotique. Parfois simple, parfois plus exigeante. Ce petit livre est un tourbillon qui vous emporte dans la bonne humeur sur un navire transatlantique bien particulier.

Sur ce bateau vit un homme qui n’a jamais mis pied à terre. Un orphelin trouvé à bord, recueilli et protégé par un membre d’équipage. Après le décès de ce père d’adoption, alors qu’il devient à nouveau orphelin, le jeune homme révèle au monde un talent hors norme pour le piano. Quand il joue, Danny Boodmann T. D. Novecento semble communiquer avec l’océan. 

C’est son histoire rocambolesque que nous raconte, dans un style non moins rocambolesque, le narrateur, devenu l’ami du pianiste. 

Je ne vous dis rien de plus, mais vous recommande chaudement de trouver ce petit livre jazzy, ce fabuleux monologue (j’imagine tellement bien Alexandre Astier le jouer seul sur scène…), de le faire vôtre et de le déguster !

Une bouffée de poésie et de bonne humeur.