Grizzly _ James Oliver Curwood

Mon ressenti :
5/5

QuatriĂšme de couv' :

Thor, le grand grizzly, arpente les montagnes du Grand Nord, un vaste et magnifique territoire, son royaume. Un royaume que deux êtres mystérieux, des créatures agressives à l’odeur étrange et accompagnées de pisteurs enragés à quatre pattes, s’apprêtent à lui disputer. Blessé comme s’il avait été foudroyé par le ciel, Thor parvient à s’enfuir dans la forêt. Là, il rencontre Muskwa, un ourson orphelin incapable de survivre par lui-même, qu’il adopte et auquel il s’attache chaque jour davantage. Mais leurs deux ennemis n’ont pas dit leur dernier mot, et la confrontation est inévitable. D’autant plus inévitable qu’ils parviennent à capturer Muskwa. 

Mon avis :

Nature – douceur – aventure – douceur encore đŸ»

VoilĂ , si je devais rĂ©sumer, en peu de mots, cette petite merveille qu’est Grizzly. Les grands espaces ? On y est dĂšs les premiĂšres pages pour ne les quitter qu’en refermant le roman. Sous la plume de James Oliver Curwood, les montagnes du Grand Nord s’écartent pour nous offrir une aventure d’une beautĂ© rare, au cƓur de vallĂ©es prĂ©servĂ©es.

LĂ -bas Thor, l’immense Grizzly est roi. Roi sans partage, mais roi sage. Il ne chasse qu’au besoin, pour nourrir son imposante stature, et tolĂšre tout individu, mĂȘme ours, sur son territoire, Ă  moins qu’on lui cherche vraiment la bagarre.
Mais un jour des hommes arrivent dans la vallée, appétit de chasseur, fusils chargés, amenant avec eux une odeur inconnue de la faune locale.

Le roman raconte la traque de ces hommes qui voient en Thor le trophĂ©e d’une vie. Et la fuite, de cet ours qui n’avait alors jamais connu la peur et se trouve confrontĂ© Ă  des sentiments nouveaux. Sans compter qu’une nouveautĂ© n’arrivant jamais seule, il fait la rencontre d’un ourson orphelin trĂšs attachant qu’il entraĂźne dans sa fuite.

Et ce duo d’ours m’a fait fondre de chez fondre. Autant que les descriptions des paysages, des odeurs, des bruissements du vent m’ont fait respirer, voyager, dormir Ă  la belle Ă©toile, randonner.

Je n’ai pas peur de dire que ce roman est un chef d’Ɠuvre, et je pense qu’il rejoindra la courte liste des livres que je relirai avec plaisir. J’y ai appris des choses, je me suis attendrie, j’ai Ă©tĂ© Ă©mue
 J’ai adorĂ©, est-il utile de le prĂ©ciser ?

208 pages

Plus d’infos sur ce roman et son auteur ?
– Rendez-vous sur le site de l’Ă©diteur, Gallmeister.